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À la recherche du plan parfait! (1)

J’aurais pu vivre, cachée entre ma poubelle et ma boite aux lettres, en proie à un insoutenable suspense, attendant ma factrice et ses jolies enveloppes estampillées aux couleurs de maisons d’édition.

Mais dans la mesure où ça ne colle vraiment pas à mon tempérament… de rester passive, ( non, harceler ma factrice ça colle plutôt bien…!!) je penche irrémédiablement pour l’auto-édition.

Le travail est un peu laborieux, mais je suis heureuse d’en apprendre autant sur le passé des livres qui ont atterri entre mes mains.

LES PROBLEMATIQUES DE L’AUTO-EDITION:

-Mettre son livre sur une plateforme numérique.

Pour moi ce sera Kindle, vu que je suis déjà cliente et satisfaite.

C’est assez facile, gratuit, mais j’ai lu beaucoup de choses à ce sujet: il faut bien que dès la sortie du e-book un lectorat l’attende et le commande sans tarder, sinon, il se perd dans les limbes d’ebooks d’amazon, et là, c’est foutu et à priori irréparable: il n’apparaît plus vraiment même en le recherchant.

Le mettre à disposition en format papier ( pour le moment, toujours par le biais Amazon).

C’est important car tout le monde ne possède pas un kindle, et surtout, certains sont encore allergiques au numérique.

1ère possibilité: Impression à la demande grâce à KDP d’Amazon:

+pas de frais de transport

+pas de frais à avancer

+pas de stock à gérer

-qualité à vérifier ( c’est ce que j’ai lu sur certains forums… En même temps il y a toujours d’irréductibles mécontents!)

-pas de tarifs dégressifs selon la quantité puisque c’est imprimé au fur et à mesure des ventes.

2ème possibilité: Impression par une imprimerie classique et vente de ces livres sur Amazon.fr:

+pas de frais de port en utilisant l’option stockage pour 20€/an

+pas de frais d’inscription

+ tous frais confondus, Amazon ne prend que 2€50 sur un livre à 10€: bien loin des 40% de marges de tous les autres distributeurs de livres.

-s’occuper de la maquette, de l’imprimeur ( qui pour des petits tirages sont loins d’être concurrentiels)

-Ne pas vendre plus de 35 livres par mois sinon on passe en professionnel, ce qui doit inclure des charges supplémentaires, je suppose.

De très bonnes nouvelles quand je prends en considération de jeunes auteurs, qui ont mis à disposition leur livre auprès d’autres distributeurs ( qui prennent 40% de marge sur le produit+ les frais de transport à la charge de l’auteur) sont condamnés à vendre leur roman pour quelques centimes.

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